The love I smell : Lucile Gautier
- Quand : du jeudi 5 septembre 2024 au dimanche 15 septembre 2024
- À quelle heure : 18h-21h
- Où : Place du Jeu de Balle 68, 1000 Bruxelles
- Combien : Entrée libre
- + d'infos : Voir l'event FB
Présentation
𝓐𝓶𝓸𝓾𝓻𝓮𝓼 / 𝓒𝓱𝓲𝓮𝓷𝔁 / 𝓣𝓾𝓹𝓹𝓮𝓻𝔀𝓪𝓻𝓮𝓼
Au commencement, il y avait les amoures, celles qui naissent de canicule, d’écume & de fureur de vivre, celles qui, dès la fin de l’été se transforment, toutes puissantes, en adelphité & en cerveau cramé. Ensuite il y avait le temps, qu’on croit élastique à l’infini, et l’espace, la distance qui n’est jamais qu’une affaire de géographie variable. Et puis il y avait le contexte, grossier, la merde au cul, étouffant. L’élastique craque, le temps se fige, la vie suspendue. Ne reste que l’amour, gros comme un volcan & une certaine envie de tout brûler.
Au commencement, il y avait les amoures, celles qui naissent de canicule, d’écume & de fureur de vivre, celles qui, dès la fin de l’été se transforment, toutes puissantes, en adelphité & en cerveau cramé. Ensuite il y avait le temps, qu’on croit élastique à l’infini, et l’espace, la distance qui n’est jamais qu’une affaire de géographie variable. Et puis il y avait le contexte, grossier, la merde au cul, étouffant. L’élastique craque, le temps se fige, la vie suspendue. Ne reste que l’amour, gros comme un volcan & une certaine envie de tout brûler.
➤ 𝐕𝐄𝐑𝐍𝐈𝐒𝐒𝐀𝐆𝐄 jeudi 5 septembre de 18h à 21h en présence de l’artiste.
➤ 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 éclair dans l’espace librairie du Sterput du 5 au 15 septembre 2024.
✦ 𝐋𝐔𝐂𝐈𝐋𝐄 𝐆𝐀𝐔𝐓𝐈𝐄𝐑 ✦
Illustratrice et autrice de bande dessinée originaire de Nantes, Lucile Gautier vit et travaille aujourd’hui à Bruxelles où elle partage son temps entre projets personnels de bande dessinée, réalisation d’illustrations pour des commandes, ateliers artistiques à destination de différents publics et enseignement dans le supérieur.
Le travail de Lucile Gautier, à travers une ligne claire brute, vivante et détaillée, parle essentiellement d’amours, petites et grandes, parallèles, platoniques ou brûlantes, amours queers, cosmiques, alcooliques certains soirs, romantiques la plupart du temps, problématiques et parfois même toxiques.
Parce que parler d’amours c’est parler de soi autant que de la température du monde, son travail est principalement autobiographique et teinté d’une actualité vue sous le prisme d’un féminisme radical, queer et intersectionnel.
