Se meurt body : Morgane Griffoul, Jeanne Mons, Emperatriz Plácido San Martín

  • Quand : du jeudi 5 mars 2026 au dimanche 19 avril 2026
  • Vernissage : jeudi 5 mars 2026
  • À quelle heure : 18h-21h
  • : Place du Jeu de Balle 68, 1000 Bruxelles
  • Combien : Entrée libre
  • + d'infos : Voir l'event FB

Présentation

Le  5 mars, le Sterput accueille 𝓢𝓮  𝓶𝓮𝓾𝓻𝓽  𝓫𝓸𝓭𝔂, une exposition de Morgane Griffoul, 𝐄𝐦𝐩𝐞𝐫𝐚𝐭𝐫𝐢𝐳 𝐏𝐥𝐚𝐜𝐢𝐝𝐨 𝐒𝐚𝐧 𝐌𝐚𝐫𝐭𝐢𝐧 et Jeanne Mons.

Une fenêtre s’ouvre à l’intérieur de corps qui s’étendent dans des cieux bouchés.

Six mains s’entrelacent pour créer un cadavre exquis reprenant son souffle dans un camaïeux de chair vivante. Une histoire racontée par un monstre à trois bouches où la joie vient se lover dans la mélancolie. Des figures féminines dînent, parlent, attendent, s’ouvrent, sèchent, s’humidifient, attendent, regardent, attendent.  L’image boueuse et trouble, se divise dans une dualité qui forme une autre réponse, celle de l’ailleurs, lointain et pourtant au milieu de ses entrailles. C’est l’histoire de quelqu’une qui avance vers la fin et le début, c’est l’histoire de la corde et du sang, de l’œil et du doigt, du marbre et de la dent, de l’herbe et du drap, de la fleur et de la pierre.

Autour de l'expo

Dans le prolongement de l’exposition 𝓢𝓮   𝓶𝓮𝓾𝓻𝓽   𝓫𝓸𝓭𝔂, cet atelier, animé par les artistes propose d’explorer la figure de la Vénus anatomique et de l’écorché à travers le collage, la peinture, le découpage et l’assemblage. Les participant·es créeront une figure hybride, en ouvrant littéralement des “fenêtres” dans l’image pour révéler un paysage intérieur sensible, entre chair, mémoire et imaginaire.

𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞. 𝐌𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢. 𝐀𝐜𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐬.


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Liste de prix / Com' Presse

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communiqué de presse.

Jeanne Mons

Jeanne Mons est une peintre française émergente, dont les œuvres captivent un public international croissant. Artiste régulière depuis son plus jeune âge, c’est son admiration pour les maîtres flamands qui l’ont motivée à créer et à perfectionner sa technique. Spécialisée dans la peinture à l’huile figurative et le dessin, elle explore la relation entre l’Homme et la nature, le progrès, la tristesse des liens humains, la foi et la mélancolie, à travers des compositions subtiles, en utilisant la figure humaine pour créer ses allégories. Son intérêt pour le storytelling qui s’est développé dès 2016 lors de ses études en illustration à Saint-Luc Tournai, imprègne ses images, qui dépeignent silencieusement leurs histoires. En 2019, Jeanne intègre l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, où elle affine son style et son identité artistique dans l’atelier peinture. Ses œuvres, exposées à Bruxelles, Paris et lors d’une exposition individuelle à Luxembourg en 2023, ont été acquises en Suisse, aux États-Unis et aux Royaume-Uni. Aujourd’hui, elle continue à être active et à produire régulièrement, et partage son processus et ses pensées sur sa page Instagram et son site internet.

https://www.instagram.com/monsj_b/

Morgane Griffoul

Morgane Griffoul : Le travail de Morgane Griffoul grouille d’esprits ensorcelants, de créatures surnaturelles, étranges. Elle s’attache affectueusement aux monstres hybrides, mutants, évolutifs, et les fait réapparaitre dans des mythes de la banalité : des scènes intimes et quotidiennes au cœur de nos maisons, nos jardins et nos campagnes. Ses images racontent une histoire qui n’a pas forcément de résolution. Ce sont des histoires de relations : celle entre deux créatures, celle avec nous-même et nos temporalités.

https://www.instagram.com/morganegriffoul/

Emperatriz Plácido San Martín

 

Emperatriz Plácido San Martín (Lima, 1991) est une artiste, activiste, autrice et tatoueuse actuellement basée à Bruxelles, en Belgique. Son travail se concentre sur l’exploration visuelle des connexions spirituelles qui se tissent dans les échanges quotidiens avec l’ensemble des énergies qui nous entourent. Chaque pièce qu’elle crée constitue un point de départ pour les symboles qu’elle mobilise dans sa pratique spirituelle, investis d’une intention magico-religieuse.

Emperatriz considère qu’il est possible d’entrer en relation avec des énergies immatérielles et divines afin de régénérer nos corps — comme un acte de justice, comme une protection pour nos proches, comme un geste de gratitude envers nos divinités.

Elle est diplômée en beaux-arts de la Pontificia Universidad Católica del Perú. Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles au Pérou et à Mexico, et elle a participé à la Deuxième Biennale des Amazônias (2025). Ses œuvres ont été publiées dans terremoto magazine, Art Papers, entre autres, et ses publications ainsi que ses livres figurent dans les collections du Museo de Arte de Lima (MALI), au Pérou, et de la Tate, à Londres.